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Satellite Anthem Icarus [début ici]
Dimanche 25 juin 2006

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par iroKoa publié dans : bla bla
Samedi 31 décembre 2005

On aurait jamais cru ça. Mais vu comme les choses avancent on aurait put s’en douter. En gros nous sommes foutus. Dans un avenir plus proche que prévu, nous ne serons encore moins qu’aujourd’hui. juste les produits qui serviront à fabriquer notre propre merde.
Ça commence durement mais c’est comme ça, il faut si résigner, l’être humain c’est un peu ça.
Un jour, un dingue décidera de connecter toutes les personnes à une espèce de réseau, nous vivrons tous dans notre coin accroché à notre écran depuis notre naissance, sans vraiment avoir conscience de nous même. Nous n’aimerons pas, nous ne détesterons pas, nous ne serons rien, juste nous, machines humaines faites pour produirent, sans réels sentiments. Esclaves de l’humanité.
Une espèce de métaphore de notre vie actuelle, si l’on ouvre grand les yeux. Nous n’en sommes pas encore là, mais par n’importe quel moyen, un jour, nous deviendrons rien de rien du tout. Nous mourrons alors à une date précise, quand la société n’aura plus besoin de nous. Et quelqu’un nous remplacera.
Nous ne vivrons plus pour notre propre plaisir. C’est déjà comme ça, là maintenant, si on ouvre grand les yeux. Finalement nous ne sommes rien, si nous ne réagissons pas. Juste des tas de chaire faites pour survivrent, et pour obéirent aux ordres venus du dessus. Vraiment rien du tout. Nous vivons à présent, juste pour mourir. Et dans le cour terme qui nous sert de vie, nous appliquons, tels de bon toutou à notre bon patron. Et ça, là, c’est maintenant, là tout de suite. Sans que tu t’en rendes réellement compte.
Plus tard le patron ne sera qu’un. Une espèce de faux dieu, fait pour nous conduire, nous éduquer. Dieu est la perte de l’humanité. Plus tard nous vivrons pour lui. Nous ne serons encore plus que des rien du tout. Juste de la merde.
 
Branché là, sa machine le nourri, lui aussi, comme nous tous, nous sommes perdus et résignés à vivre là, à faire semblant. A recevoir un peu de plaisir donné par une machine, une espèce de décharge de dopamine pour ce sentir obligé, de vivre et de servir dieu. Putain de dieu. Là, avec ça décharge de plaisir, il obéit juste pour elle. Machine. Esclave. Tas de merde.
Nous n’aurons plus de nom et de prénom, baliverne que ceci, rien du tout, juste des chiffres. Nous n’en serons plus au stade du monsieur, madame, non, juste cela, 45109976. ou même 45109977, 45109978. Et ainsi de suite. Celui ci servira à une tache donnée, et insoupçonnable encore de nos jours. Nous ne serons rien qu’une illusion de la vie. Et nous le voulons bien finalement.
Voilà comment commence cette histoire. C’est une histoire triste qui n’en a pas l’air.  Ceci n’est rien qu’une présentation, pour ne pas choquer, pour pas que vous soyez trop étonnés après. Vous pourriez dire, « merde, on m’avait prévenu. On, je ne sais pas qui, mais on me l’avait dit, tout ça. Mais pourtant, je n’y croyais pas tellement. Comment est-ce arrivé ? Je n’en sais strictement rien. »
C’est juste ça, la vie.

Marta, est assise à coté de moi, sur un morceau de carton  sale, orné d’une ancienne marque de produit ménagé, du temps ou cela existé encore, d’il n’y a pas si longtemps. Nous réfléchissons, nous ne sommes pas beaucoup mais c’est déjà ça. Nous sommes en quelque sorte « les sauvages » dans le meilleur des mondes, je crois. Les livres, ça n’existe presque plus. Peu sont les gens qui savent ce que c’est. Un truc avec plein plein de feuilles attachées les unes aux autres, par leurs extrémités. Un livre. Chose ou l’on écrivait, avant. Avec des lettres toutes de la même tailles que les autres, de l’imprimerie, ou du moins, un truc comme ça. Nous n’avons juste une bibliothèque pleine de vieilleries poussiéreuses, qui ont miraculeusement survécues à tous ces feux.
En quelle année nous sommes, me demande le type, nous n’en savons strictement rien. Un peu après l’an 2050. un truc comme ça.
Comment à démarrée notre communauté, rien du tout, pas de réponse. Sûrement aussi bizarrement que le reste. Que voulons nous faire, sauver la planète est une trop grand tache pour nous.  Réfléchir, pour le moment. Voilà tout ce que l’on peut faire. Ce servir de nos têtes, contrairement « aux autres ».
En fait ça à sûrement démarré avant le « gros bordel », c’est comme ça que l’on appel, là chose, le truc, la boite à humains. Marta réfléchie. Ouais ça à commencé un peu avant. On appelait ça les « anarchistes » me dit-elle. 

« suite » »

Vendredi 23 décembre 2005

Tu me manque. Je crois bien que c’est de ta faute si plus une ligne n’apparaît sur le papier. Je n’arrive plus à aligner deux mots, aucune histoire ne met sortie de la tête ces derniers jours. Tu me manque.

Je suis là assis à la table d’un café branché de Marseille, entouré de quelques amis. Le café est bruyant, mais je ne m’en rends compte que quand le serveur arrive pour nous demander ce que l’on voudrait boire. J’étais perdu dans mes pensées. Dans ma bulle. Mes amis parlent, cela forme une espèce de brouhaha incompréhensible, que j’oubli totalement. Tout est calme. Tout ce que j’ai en tête, c’est toi. Toi. Encore toi. Tu es dans n’importe quel recoin de mon pauvre cerveau, que tu t’es approprié. Tu y es à ton aise, et moi, j’ai un peu mal quand même.

 

« Un whisky s’il vous plaît » je n’ais pas l’habitude de boire des alcools forts, mais il paraît que cela tue les idées néfastes. Fait moi oublier. Je n’entends encore plus rien. Je ferme les yeux, personnes ne se rend compte que je n’existe plus. Totalement transparent. Disparu. Dans un autre monde. Perdu dans la courbe de tes hanches, la forme ronde de tes seins, aveuglé par tes longs cheveux noirs. Noyé dans le bleu de tes yeux.

 

La noirceur du cuir des sièges ou nous sommes assis reflète la douce lumière rouge des lampions accrochés au-dessus de nous. Le café est sombre, enfumé et bruyant. Deux de ce qui me semble être mes amis s’enlacent en riant, chacun un verre à la main. Je n’existe plus, moi. Au fond du bar un couple s’embrasse tendrement, à l’abri des regards. Il s’embrasse comme j’aimerai tant t’embrasser. Sentir ton parfum, te toucher.

 

 

 

Je m’appel lucien. Mon métier consiste à écrire des petites histoires pour un magasine destiné aux enfants. C’est plutôt sympa, quant on aime ça. J’ai 19 ans, mais contrairement à la plupart des gens de mon age je n’habite plus chez mes parents. J’ai quitté le nid douillé il y à quelque mois déjà, pour un petit appartement en plein centre ville. Là où on entend les éboueurs passer bruyamment vers cinq heure du matin. Les gens du bar d’en face gueuler comme des malades à chaques matchs de foot, ou à chaques bastons. Plutôt animé comme quartier, mais la liberté vaut bien ça. La liberté c’est les impôts, l’électricité, l’eau, la télé, le téléphone, l’abonnement, la bouffe, internet etc... mon travail est bien payé, mais après ça il ne reste plus grand chose.

 

Nous sortons du bar vers 22 heure, destination une boite de nuit nul de Marseille, ou mes amis, encore eux, ont l’habitude de passer leurs samedis soirs. Moi, je les suis, désespérément. Je ne parle pas, ils s'en foutent, je n’existe plus.

 

 

 

Il est trois heure du matin, j’ai décidé de partir de cette boite pourri, en pleine solitude. Elle m’embrouille toujours l’esprit. Hante mes quelques pensées. Elle, c’est Catherine. Je l’ais rencontré quand j’avais 17ans. Juste une fille qui m’avait fait savoir qu’elle aimait bien mes histoires. A l’époque mes histoires n’étaient pas à l’eau de rose, ou des contes pour enfant, non, c’était hargneux, sinique, vulgaire et malsain. Mais elle aimait ça. J’étais « son écrivain ».

 

Dehors il fait sombre, les lampadaires sont plutôt rares, et je ne vois pas ou je marche. Seule les *

par iroKoa publié dans : bla bla
Vendredi 23 décembre 2005
Nous y sommes. Ce type est un gros con. Et ceci est une histoire totalement vraie. Jusqu’au bouts des ongles. Jusqu'à dans la moelle des os de ce débile. Ce type s’appel Alexandre Kaplansky, il est moniteur d’auto-école. Plutôt de taille moyenne, costaud. Complètement chauve. Les seules touffes de poils que l’on peut voir sur son visage de grognard ce sont ses deux sourcils bien épais. Il a des yeux qui expriment la stupidité, une vois sur aigu qui me met hors de moi quand il me dit, tourne à gauche, vas tout droit. Ce stupide animal est doté d’un super pouvoir qui fait qu’il ce sent obligé de gueuler sur la première voiture qui fait un pet de travers. Prônons la politesse au volant. Frustré. Ce type est à l’armée. quand il n’a rien d’autre à faire que de camper dans des champs pleins de boue et de gèle, ou qu’il ne tire pas sur les gens, il fait prof d’auto-école. Je voudrai qu’il y est une guerre seulement pour qu’il s’en prenne plein la gueule.
par iroKoa publié dans : bla bla

lutin libre

 

Pouet.

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édito

Un dessin + un texte par jour (si j'y arrive).

croquis réalisés par léo, manue, et moi meme. tous les textes sont de moi (presque). si vous avez des textes ou des croquis à me proposer, max795@hotmail.com il seront publiés bien entendu sous vos propres pseudos. n'hésitez pas à m'envoyer ce que vous voulez. thx. 

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